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Les Mondes d'Antaris NOUVEAU : FLASH INFOS !

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Posté par Triss le 03-04-2008 à 10:24
@-cassandra-

Un com long comme je les adore ! *imagine sauter de joie mais se ravise car n'est pas chez lui*. Bon, je vais réagir à ce que tu as marqué.

-Chapitre 2.08 (2 pour deuxième partie^^)

'Ptdr ! Norvan le squatter d’esprit XD. Le bonhomme s’est encore mit dans de beau draps. Il aura quand même eu la chance de tomber sur Lanella hihi ^^
Le pouvoir de la pierre est impressionnant n’empêche.'
=>Il le fait pas exprès, et c'est le leptys d'Antaris qui semble plus être à l'origine du 'squat'.

'Tchar lol au moins c’est bien trouvé pour une insulte doivent pas être nombreux les gens malpolis comme tu dis XD mais ça peut aussi porter à confusion et entraîner des situations un peu délicates. Mais je suppose que c’est le but d’y mettre l’embrouille lol XD'
=> J'avais surtout pour but d'inventer un juron bien 'local', après c'est vrai qu'il pourra y avoit des situations bien... cocasses !^^

'Le chapitre 8 est drôle d’un certain point de vue pour moi.
T’as Norvan qui fait «  Oh c’est beau ! » et à côté Lanella «  Arrête de faire ceci cela ! » lol
En tout cas la pauvre j’espère qu’il a pas l’intention de squatter sinon elle mettra pas longtemps à se faire tuer la pauvre XD.'
=>Oui, c'est bien dans ce sens que je voulais faire rire. Et non, Norvan ne squattera plus Lanella. Ils s'en tiendront à leurs 'séances' de rêves communs à Avalon, jusqu'à la fin de la partie 3. Pour la partie 4, ça sera autre chose, mais je ne peux rien dire de plus... (c'est frustant, hein ?^^)

-Chapitre 2.09

'on en apprend un peu sur tout notamment sur le ‘despote ’ après tout y devait pas être si méchant avant la mort de sa femme. Bon ok, ok on arrête les mais si…'
=>Mais si quoi ? Je suis un peu largué, là... Et puis, vous verrez ça dans la partie 3, mais Ortio ne se prends pas du tout pour un despote...

'Le Seuil des Mondes ça sonne bien comme nom mais quand tu dis que c’est un vieil appareil qu’on a construit pour se rendre dans les mondes, c’est sur Antaris qu’on l’a crée ou sur Terre par des hommes ?
( Question de curiosité car j’ai pô tout compris ^^’ )'
=> En fait, les Seuils sont des sortes de 'reliques' technologiques construites par une civilisation bien avancée dont on a pas eu de nouvelles depuis un bout de temps. Civilisation dont Arthur parle dans le premier chapitre de la deuxième partie (si je te dis 'dinosaures', tu vois de quoi je parles ?^^).

'Mdr la réaction des convives avec la bouche qui tombe jusque sur la table ;)
Le truc c’est que c’est encore pire quand Norvan il apparaît, on le regarde comme un OVNI lol'
=> Haaa... Humour, quand tu nous tiens^^...

'Le Chant de Retour ? Je savais pas qu’il y avait un moyen de faire ça sur Antaris :)
L’incantation et plutôt pas mal surtout les quatre derniers vers. La description a cet instant n’est pas mal non plus… on s’y croirait xd'
=>Tu as encore pas mal de choses à découvrir sur ce que peuvent faire les Durnakans, mais te souviens-tu du Chant des Guerriers au début de l'histoire quand Kayn et Lanella affrontraient des brigands ?

'Mdr la dernière phrase du va bientôt faire comique comme .Tom toi :p'
=> Encore et toujours l'humour...^^ Euh, il a fait quoi comme fic, .Tom ?

-Chapitre 2.10 (voilà pourquoi je mettait un '0' devant le numéro de chapitre...^^)


'Lol Triss j’adore ta vision sur le temps de préparation des filles dès qu’elle se lève le matin XD. Elle se bouscule pour aller dans la salle de bain termine miraculeusement en ¼ d’heure mdr ! Je l’ai trouvé marrant ce chapitre !'
=>Oui, en fait, j'ai pensé à une phrase de la série de romans fantasy appelée 'Tara Duncan', écrits par une française, où un mage disait sur le temps de préparation de la mère de l'héroïne :' Dame, je crois peut-être à la magie, mais bien peu aux miracles', ou un truc du genre. En somme j'ai fait un miracle dans ce chapitre...XD

'Aya et Maeva étaient tellement pressées du coup, elles arrivent et ça dit «  c’est tout ? » lol c’est le genre de commentaire qui tue tout autre propos :)
On voit enfin le résultat du projet Sentinelle ! Des fois on dirait presque quelqu’un de vivant et comme l’on dit les filles, il est légèrement Hum ! Sur les bords ptdr ! En plus Ulrike a l’intention de l’installer partout dans la base mais là c’est sûr le personnel risque de mourir de crise cardiaque XD'
=> C'est Olrik, pas Ulrike, mais tu t'es rattrapée plus loin. Crises cardiaques ? Oui, en gros c'est ça.^^

'Au fait pour les plantes ça existe vraiment ce genre de trucs ou c’est toi qui l’a inventé ? Car je trouve ça pas con du tout en y repensant XD !'
=> J'ai inventé, mais ça existe peut-être dans la réalité... Aucune idée. mais je devrais peut-être faire breveter ça !^^

'Au fait Olrik a t-il l’intention de laisser un bout de ses secrets un jour ? XD Ca s’entasse tellement qu’on sait plus ou mettre la tête !'
=>Oui, un gros bout, d'ailleurs, au millieu de la partie 3. Aya et Maeva en seront un peu sous le choc, d'ailleurs... Norvan est au courant, de toute façon. (Nan, je dirais rien de plus...^^)

'La vache ! Les capacités de Norvan ça tourne au surhumain dans la piscine lol et puis ça myopie qui s’est amélioré…y va ressembler à quoi à la fin ? Quoi que c’est pas plus mal qu’il voie mieux :p
Encore un chapitre qui m'a bien fait rigoler, Maeva, Aya et Olrik sont trop quand ils s'y mettent des fois ptdr !'
=>A quoi il va ressembler à la fin ? ben tu verras... si j'arrive à faire éditer le truc une fois terminé car ça sera dans le premier chapitre de la partie 4, quoique, tu auras peut-être une idée dans le dernier chapitre de la partie 3... A voir.

-Chapitre 2.11 1/2 (1/2 signifie que j'ai fractionné le chapitre d'origine en 2 pour qu'il soit plus facile à 'digérer'... mais que c'est seulement sur le net qu'il est fractionné, pas dans la version finale)

...'est joliment bien décrit. ^^'
=> Merci^^. Je me suis vraiment décarcassé pour le faire, celui-là.

'Sinon un Kritian c’est quoi ? XD j’ai du zapper je sais pas si tu as donner la définition quelque part ou pas car je retrouve pô. A moins que tu ne caches son identité volontairement pour garder secrète la physionomie du personnage ? Enfin tu me répondras si tu peux ^^. '
=>Extrait du lexique de la page 8 (je vais en remettre un sous peu):
'Myuk, un animal ressemblant un croisement de renard et d'écureuil'.Pas très précis, je sais. Disons que ça à la taille à mi-chemin entre ces deux animaux. Pour la couleur, tu as le choix entre les deux espèces...

''Lol Triss pour décrire les animaux tu ne fais pas dans le détails mdr même pour la scène d’accouplement ;)
Je suppose qu’on saura un peu plus tard ce qu’il adviendra de notre Kritian.''
=> Non, je n'ai pas fait dans le détail, parce que déjà que la dernière scène me gêne un peu... Le problème c'est qu'elle est indispensable à la suite... (Inutile de demander pourquoi parce que la réponse est d'office :'tu verras').

Chapitre 2.11.2/2 (tu as compris pourquoi 2/2, maintenant ?^^)

''Ce chapitre est moins rigolo L l’androïde ghenak est légèrement ( oui, oui juste un peu ^^’’) austère sur les bords ( elle fait flipper mon cul !! ) Le pire c’est qu’on ne sait jamais vraiment ce qu’elle pense et elle te prend au piège comme un débutant = aimerait pas se retrouver avec elle L
Y a des moments je la trouve très provocatrice c’est énervant ce genre de personnage ^^’’. Le regard aussi c’est très important pour donner encore plus de froideur et d’insensibilité à la ghenak oublie pas de décrire le regard meurtrier de celle-ci ;)''
=>Reste polie, STP. Pour ce qui est de la scène avec le larfen (c'est écrit avant de qu'Azorin et elle doivent jouer la comédie, puisqu'ils n'ont pas les mêmes opinins que l'Empereur, et qu'Enya pense exactement comme Azorin, cf dernier chap de la partie 1). Deuxième partie du chapitre super flippante ? Super ! C'est exactement ce que je voulais !:D

''Quand il disent qu’il vienne libérer le leïkof ça doit être une blague non XD ? L’androïde doit avoir une idée dernière la tête je suppose ?''
=>Ce n'est pas une blague, et c'est peut-être l'unique chance offerte à Ottaviana pour s'en sortir... C'est donc une BONNE idée qu'elle a derrière la tête... a priori.

''Finish ! Bon je reste à l'affut pour la prochaine fois ça devient très intéréssant :p

Allez Bonne chance Triss !!'
=> Merciiiiiiiii !XD Et j'ai corrigé ce que tu m'a indiqué. Re merciiii!XD

Prochaine publication quand j'arriverais à mettre ce que je veux sur Internet, et peut-être après  ou au milieu du Bac Blanc, qui commencera mercredi12, le matin.

Pfiou. *'Ai fini*
C'était tout.

*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/

Voici enfin le nouveau chapitre. Retour sur Terre, donc. Bonne lecture, et noubliez pas votre com (détailé si vous voulez que je m'améliore encore SVP) avant de partir !^^

-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_

PARTIE 2; CHAPITRE 12 : Seuil

''Le Seuil est une invention très esthétique, mais parfaitement inutile si on ne sait pas comment s’en servir !''
'Mondes et Merveilles', autobiographie de Marc Malvac





J-9





Base de St-Cyr-Coëtquidan. Sous-sol.




Olrik, Aya, Norvan, Maeva et l’hologramme se trouvaient dans un immense hangar aussi grand qu’un stade de football, un des murs étant composé d’une immense verrière donnant sur deux étages de la base bourdonnant d’activité. Tout cet espace démesuré était presque entièrement vide.

Presque.

En son centre trônaient deux hauts piliers couverts de savantes sculptures. Ils étaient placés à égale distance du centre d’un disque de gros blocs remarquables servant de pavage, composés chacun d’un glyphe mystérieux et différent.

Aya et Maeva, qui voyaient ce spectacle pour la première fois, furent subjuguées.

L’IA regarda un instant les jeunes filles, un sourire étirant les lèvres de l’hologramme.

— Vous pouvez fermer la bouche, vous savez ! indiqua Olrik, un brin amusé.

Norvan approuva d’un hochement de tête.

— C’est le Seuil ? demanda Maeva, toujours éblouie.

Tous s’approchèrent du disque de pavés. Norvan s’agenouilla et laissa courir un doigt sur quelques jointures des dalles.

— En effet, dit Sentinelle, je vous présente le premier élément principal de cette base. Comme vous le savez déjà, le Seuil mène à divers mondes parallèles mais nous n’avons pas d’adresse à rentrer. Nous n’essayons pas au hasard non plus pour éviter les mauvaises surprises. Nous ignorons même combien de symboles il faut activer !

— Et quel est le deuxième élément principal ?

— Moi.

— OK, fit Aya. Et lequel d’entre vous était là en premier ?

— Ni l’un ni l’autre, s’immisça Olrik. Le Seuil a été transféré ici en même temps que les travaux de construction du supercalculateur. Mon grand-oncle dirigeait la construction de cette base sous administration mi-civile mi-militaire tandis que je m’occupais des deux autres opérations simultanément.

— Olrik ! se vexa l’IA. La moindre politesse aurait été de me laisser répondre à cette jeune fille !

— La moindre politesse était que tu ais un peu moins la grosse tête, rétorqua le jeune prodige avec une moue ironique. C’est pas parce que tu es plus intelligent qu’un être vivant qu’il faut que tu te gonfles d’importance dès qu’on parle de ton Sanctuaire. Tu allais faire une tirade plusieurs longues minutes et nous, nous risquions de faire un gros dodo.

— Traite-moi de vantard tant que tu y es ! déclara l’hologramme, faussement outré.

— Parfaitement, Sentinelle. Tu es un incorrigible vantard, autant que je le suis.

Les autres suivaient la joyeuse dispute en levant les yeux au plafond. Avec un seul, c’était déjà assez dur à supporter, alors avec deux… Décidément, l’IA ressemblait un peu trop à son programmateur.

— Alors là, tu me fends le cœur, répondit Sentinelle d’une tristesse feinte.

— Il faut bien t’apprendre un peu l’humilité, Senty. Et ton coeur électronique est en parfait état, sinon nous aurions entendus une alarme.

—Sauf qu’on ne peut pas dire que tu vaux mieux que moi !

— Sauf que moi, je suis humain ! Pas toi !

— Ça c’est petit, Olrik. Très petit. D’autant plus petit que ce n’est pas ainsi qu’on courtise une belle demoiselle.

Il avait prononcé la dernière phrase en pointant la jeune eurasiatique du doigt. Aya et le garçon roux s’empourprèrent.

— Et ça aussi c’est bas, murmura Olrik. Vraiment très bas.

Aya s’ébroua et se plaça entre Sentinelle et le jeune prodige pour couper court à cette dispute qui n’en finirait jamais si on les laissait entre eux.

— Excusez-moi, mais vous nous faites perdre du temps. Sentinelle, je sais que tu peux t’occuper de plusieurs milliers de tâches à la fois, mais ce n’est pas le cas pour nous. Nous avons sacrifié assez de temps comme cela. Alors veux-tu bien abréger tes explications sur le Seuil en répondant seulement à nos questions ?

La voix de la jeune fille était étonnement autoritaire. Même l’IA en était soufflé. Quant à Olrik, il ne cachait plus sa fascination pour la jeune fille aux jolis yeux bridés et aux soyeux cheveux bruns. Il avait envie de mieux la connaître. Comment arrivait-elle à se faire obéir des personnes les plus récalcitrantes ? Utilisait-elle, consciemment ou non, les capacités de sa Pierre ?

Une boule logeait dans le creux de son estomac depuis qu’il l’avait vu chez le grand-père de Maeva. Aucune des filles qu’il avait connues auparavant n’était arrivée à provoquer de telles sensations chez lui, à le bouleverser aussi profondément. Il en venait à perdre tous les raisonnements scientifiques parallèles qui faisaient de lui un surdoué.

Ce fut un coup de coude de son ami muet qui lui fit reprendre une contenance de façade. Il devait avoir une de ces têtes !

Le garçon roux avait loupé la question d’Aya, et dû se contenter de la réponse d’une IA soumise aux exigences inflexibles d’une simple jeune fille de dix-sept ans.

— Comment ça ce 'truc' ? Ah ! Ça … C’est une immense porte blindée. Derrière, il y a une route extrêmement surveillée qui monte jusqu’à la surface. Elle est réservée aux transports de véhicules, de marchandises et de personnes qui devraient passer le Seuil. Après tout, celui-ci fait plus de trente mètres de large entre les deux piliers !

— Et qu’y a-t-il derrière la verrière ?

— Pas mal de choses : des bureaux, un hôpital tout équipé, le centre de contrôle du Seuil, le Sanctuaire.

— Le Sanctuaire ?

— Oui, c’est là que ce trouve mon cerveau artificiel. Accès interdit au personnel non-habilité.

— Un instant, intervint Maeva alors que son amie allait passer à une autre question. Vous avez bien dit un hôpital ?

— En effet, répondit Sentinelle. C’est bien ce que j’ai dit.

La jeune fille se tourna alors vers Norvan, qui s’était un peu senti oublié depuis qu’il avait rejoint ses amies. L’interdiction de toute communication mentale lui pesait.

— Tu ne devais pas voir quelqu’un, toi ? demanda-t-elle en tapotant le verre de sa montre. Pour tes yeux. Par ce que mine de rien, c’est bientôt l’heure de manger.

Olrik se claqua le front.

— Mais oui ! se rappela-t-il. Je voulais te faire voir l’ophtalmologiste pour voir cette histoire de vue améliorée. Et puis on doit aussi te refaire des prélèvements pour une nouvelle analyse ADN.

— Pourquoi une nouvelle ? questionna Sentinelle. Tu as pourtant bien reçu les résultats ?

— Oui, oui, bien sûr. Je les ai vus. Mais le problème c’est que Norvan a une Pierre, maintenant.

Le jeune homme blond tira le joyau de sous son t-shirt pour la montrer à l’IA.

— Quelle est son pouvoir ? demanda celle-ci, perplexe qui ne tendit même pas une main pour s’en saisir, ce qui aurait sans doute été impossible pour l’hologramme.

— Nous l’ignorons, répondit Maeva pour son ami. A part faire pousser des oreilles et influencer la vue de Norvan, nous ne savons pas de quoi cette chose est capable.

— Mmm… Ennuyeux tout ça. Surtout que c’est probablement cette Pierre qui a gonflé le cyclone Clara avant qu’il ne touche l’Europe et qui a explosé les fenêtres du palais de l’Élysée, entre autres.

Norvan, les yeux écarquillés, fit une série de geste à l’intention d’Olrik. Celui-ci comprenant aisément la langue des signes, il lui répondit instantanément.

— Inquiète-toi si tu veux, mais ça ne nous avancera pas à grand chose. Écoute, voilà ce que je te propose. Nous allons faire tous les tests que je t’ai dit, puis, une fois les résultats des tests ADN obtenus, dans quelques jours, nous aviserons. D’accord ?

Le garçon muet déglutit difficilement avant d’acquiescer.

— Ça ne t’ennuie pas qu’on te laisse ? demanda le jeune prodige à l’hologramme.

— Je ne vois pas pourquoi je vous retiendrais, alors vous pouvez y aller sans problème.

Puis l’IA désigna une caméra de son index virtuel.

— Mais n’oubliez pas, sourit-il malicieusement. Je vous ai à l’œil. Alors pas de bêtises. Compris ?

— Tu as notre parole, répondit Aya à la place du beau jeune homme roux, qu’elle regardait d’un œil dur. Je serais là pour le tenir à l’œil.

— Alors amusez-vous bien, dit Sentinelle, qui disparut en faisant un petit signe d’au revoir.

La jeune eurasiatique se tourna alors vers Olrik et s’aperçut qu’il la fixait intensément. Elle en fut étrangement troublée.

— Tu veux bien me pousser dans la base, s’il te plaît ? lâcha-t-il soudain, la voix indécise. Ça ira beaucoup plus vite si je ne me fatigue pas à tourner mes roues.

Chacun soutenait le regard de l’autre et n’avait pas l’intention de le baisser en premier. Alors qu’elle ouvrait la bouche pour refuser, une foule de pensées déferlèrent de son inconscient.

Olrik était allergique à la modestie, ce qu’Aya trouvait à la fois agaçant et charmant. Visiblement, il ne pourrait pas se passer de ce trait de caractère ancré au plus profond de sa personnalité. Il était gravement handicapé au niveau des jambes, ce qui faisait pitié à la jeune fille. Et puis il avait une certaine maladresse et ce mystère en sa présence qu’elle trouvait à la fois amusant et… attirant.

Quand un son sortit finalement de ses lèvres, ce ne fut pas « hors de question, tu peux toujours rêver mon grand » comme elle en avait l’intention à l’origine, mais plutôt :

— Okay. Je te pousserai le fauteuil dans toute la base, et peut-être même un peu plus loin si tu es gentil.

Maeva les fit tressaillir quand elle se racla la gorge pour leur rappeler qu’ils n’étaient pas seuls.

— Bon, constata-t-elle d’un ton léger. Si on y allait ?

Ses amis acquiescèrent et tous ressortirent de la salle du Seuil.






Une fois la porte blindée refermée, à proximité de l’endroit où Norvan avait touché la base du Seuil, une des dalles se mit à luire faiblement.






Olrik conduisit ses amis tout au long du niveau de la base fédérale. À un moment, ils empruntèrent même un couloir dont un des murs était fait d’une partie de l’immense verrière sur quelques mètres. Pressés par Maeva qui voulait en finir au plus vite, il la longèrent en accordant à peine un regard distrait.

Ils se rendirent d’abord dans l’aile hospitalière du niveau, dans un petit cabinet d’ophtalmologie. De mauvaise grâce, Maxime O’Sullivan les reçu immédiatement. L’ophtalmologiste irlandais de renom s’était retiré du grand public depuis quelques années déjà. C’était un des plus grands spécialistes au monde dans ce domaine.

Si son expression fut d’abord agacée, une lueur d’intérêt et de surprise s’installa dans son regard quand celui-ci se posa sur Norvan et ses étranges oreilles pointues. Intérêt qui alla en s’accentuant quand Olrik lui expliqua ce qui était arrivé récemment à la vue de son ami. Le professeur O’Sullivan suivait le jeune muet depuis des années et il avait déjà eut rendez-vous avec le garçon aux yeux verts deux mois auparavant. Il n’en fallait pas davantage pour le convaincre.

—Très bien, accorda-t-il en s’adressant directement à son patient. Viens par-là, je vais t’examiner.

Et après divers examens, où O’Sullivan ne dit que des instructions à Norvan, il s’affala dans son fauteuil. Il frotta sa fine barbe grise, pensif.

— Incroyable… murmura-t-il avant tout pour lui-même. Vraiment incroyable... Non… Extraordinaire…

— Alors ? l’interrogea Aya, faisant revenir l’ophtalmologiste à lui.

— Alors il me faut l’autorisation de votre ami avant de lever ce secret médical pour vous.

Norvan hocha la tête, lui faisant signe que c’était bon.

— Bien. Je dois vous avouer que j’ai été extrêmement surpris par les yeux de votre ami.

— Il y a un problème ? s’inquiéta Olrik.

— Oui. Non. Enfin…

—Expliquez-vous bon sang ! fit le jeune prodige, qui voulait en finir au plus vite. Norvan est suffisamment inquiet comme ça. Pas besoin de tergiverser.

O’Sullivan lança un regard glacial à l’impudent. Il avait toujours eu du mal à supporter le petit-neveu adoptif de son grand ami Alex Portman.

— J’y venais, jeune impatient. En fait, Norvan n’a aucun problème. Bien au contraire.

— Qu’est-ce que ça signifie ? s’immisça Maeva.

Au lieu de répondre à la jeune fille rousse, le professeur s’adressa directement à son patient.

— Cela signifie Norvan que tu as une vue hors du commun. Ta vue est plus que parfaite. Chacun de tes yeux a dix dixièmes plus plus, ce qui est exceptionnel. Quant à ta vision des couleurs, tu arrives à discerner toutes les nuances de couleurs, et même si je n'ai pas l'appareil qui me permettrait de m'en assurer sous la main, il me semble que tu peux aussi discerner le proche ultraviolet.

Il y eut un temps de flottement, le temps que les jeunes gens digèrent l’information.




— Pourtant je croyais que notre copain était myope comme une taupe… risqua Aya.

— Et c’était bien le cas, confirma l’ophtalmologiste. J’ignore ce qui s’est passé depuis le dernier rendez-vous, mais la vue de votre ami à été considérablement améliorée. Bon nombre de mes collègues auraient vendu leurs deux yeux pour examiner un cas pareil.

O’Sullivan eut un fin sourire, signe qu’il était satisfait de sa plaisanterie.

Les cinq amis le remercièrent et prirent poliment congé. Aya poussait toujours le jeune prodige sur son fauteuil roulant.




Norvan alla ensuite se faire prendre son sang à l’infirmerie. En attendant dans le couloir, Maeva ne put s’empêcher de demander à Olrik :

— Où est-il ?

— Qui ça ?

— Le capitaine du bateau où était mon père.

La voix de Maeva ne laissait plus transparaître la moindre émotion, son visage s’était fermé.

— Je ne sais pas où il est, mais je sais où il sera à midi.

— C’est à dire ?

— Il sera sans doute au réfectoire en train de se restaurer.

La jeune fille jeta un coup d’œil à sa montre.

— Il sera midi dans moins de vingt minutes, signala-t-elle.

— Je sais quelle heure il est, Maeva, sourit Olrik, amusé par l’impatience de la fille de l’agent des services secrets Marc Malvac. Mais y aller plus tôt ne dit pas qu’il y arrivera plus tôt lui aussi.

Aya confirma ce que disait Olrik en opinant du chef. Son amie poussa un soupir, excédée par la lenteur du temps qui passe.

C’est à ce moment là que, sortit de la salle de soins et de prélèvements, un pansement sur son bras gauche. Le garçon muet semblait quelque peu dépassé par ce qui arrivait.

— Oh, Norvan ! Ça va ? s’inquiéta son ami.

Norvan se secoua la tête, comme s’il sortait d’un mauvais rêve, acquiesça et réussit même à offrir un faible sourire à ses amis. Aya se dit qu’il en arrivait des vertes et des pas mûres à son ami. C’était un peu normal qu’il soit en état de choc, le pauvre.





Après avoir emprunté d’autres couloirs, Olrik les guidant toujours pour qu’ils ne se perdent pas, ils débouchèrent dans un immense puits de lumière.

— Voici « le Puits », expliqua le jeune prodige. Désolé pour le manque d’originalité, mais les autres noms proposés étaient encore pires que celui-là. Contrairement aux apparence, cet endroit ne débouche pas à la surface, il ne fait que cinq étages de haut. Ici, c’est le centre de la partie souterraine de la base. Enfin… Le centre par rapport à l’étalement horizontal de la structure. C’est un endroit de détente pour les… personnes travaillant ici, surtout pour celles des cinq derniers niveaux, qui n’ont pas toujours le temps de remonter à la surface. J’aime bien flâner ici de temps en temps, quand j’ai besoin de décompresser.

Le sol de la salle était couvert de dalles de marbre brillant disposés selon des motifs précis. Des orangers en fleur reposant dans des caisses en fois diffusaient une odeur embaumante dans l’air. Des passerelles traversaient le puits pour relier chacun des différents niveaux un peu plus haut. Il y avait aussi des parterres fleuris et de gazouillantes fontaines ça et là qui achevaient de donner une touche idyllique au lieu. Des bancs étaient aussi prévus pour accueillir ceux qui avaient les jambes coupées par tant de beauté. D’ailleurs…

— Regardez, sourit Olrik. C’est le capitaine Henry Perlman.

En effet, un homme d’une trentaine d’années, un peu petit et bien musclé, quoique quelque peu affaibli, mangeait un sandwich au poulet et à la mayonnaise d’un air absent, fixant un point indéterminé en face de lui. Son visage taillé à la serpe présentait une peau encore un peu bronzée.

— Qui ? fit Aya, qui ne connaissait absolument pas cet homme.

Le jeune prodige se tourna vers Maeva.

— C’est le type qui commandait le Poisson-Volant. C’est une bonne nouvelle qu’il ait quitté le réfectoire. Je n’avais pas vraiment envie de croiser certaines personnes là-bas.

— Toi, se moqua Aya, qui avait posé ses mains sur un bras du siège roulant de son ami. Soit tu as pillé les cuisines du réfectoire, soit tu as balancé ton plateau de nourriture à la figure du chef restaurateur.

— Ben… Comment t’as deviné ? questionna le garçon roux.

La jeune eurasiatique et Maeva s’entreregardèrent avant s’esclaffer, bien vite rejointes par Olrik, en se tenant les côtes. Même Norvan avait le sourire aux lèvres.

— J’avais lancé ça en l’air, réussit-elle à prononcer entre deux éclats de rire.

Aya s’aperçut alors que le jeune prodige lui avait saisit les mains sans même s’en rendre compte. Elle se dégagea doucement, avant de recommencer à pousser son ami vers l’homme.

Henry Perlman ne leva même pas la tête à leur approche, mâchonnant toujours sa nourriture d’un rythme lent et régulier.

— Bonjour monsieur, commença Maeva pour engager la conversation.

— Bonjour mademoiselle Malvac-MacArthur, répondit l’ex-capitaine d’une voix sans émotion, daignant à peine lever les yeux sur son interlocutrice, avant regarder de nouveau droit devant lui.

— Vous me connaissez ?

Elle n’avait pourtant jamais rencontré cet homme.

Henry Perlman finit consciencieusement sa bouchée.

— Vous avez le même accent que votre père. Vous portez le même regard que lui sur les choses et sur les gens. Je savais que mon patron avait une fille. Faire le rapprochement n’a pas été trop difficile.

— Est-ce que nous vous dérangeons ?

— Sûrement moins que dans ce f…tu réfectoire qui me brise les tympans.

— Nous aimerions vous poser quelques questions sur l’expédition où vous participiez avant le passage de l’ouragan, s’il vous plaît, déclara Olrik. Nous pourrions aussi faire cela dans une salle d’interrogatoire, mais celles d’ici ne sont pas réputées pour leur confort.

Perlman releva la tête et planta son regard dans celui du garçon roux. Un regard qui ne ressemblait pas à celui de quelqu’un qui avait passé des heures entières dans l’eau tiède d’un océan Atlantique démonté lors d’un ouragan. L’homme revenait de loin.

— Voici donc le jeune surdoué qui dirige cet endroit, dit-il.

— Je ne dirige p..

— Oh mais si ! Même si c’est officiellement le conseil d’admiration et ton grand-oncle Alex Portman qui gèrent cette base, beaucoup de gens que j’ai croisés ne jurent que par toi.

— Je n’ai pas beaucoup de mérite, répondit Olrik, embarrassé alors qu’habituellement ce genre de compliment le flattait. Je n’ai fait que programmer un ordinateur.

— Détrompe-toi, Olrik Berek. Tu fais preuve de beaucoup de sagesse. Et de force. Et pas seulement parce que tu as conçu un programme capable de contrôler entre autres cette caméra.

Il désigna en face de lui ce qu’il fixait depuis tout à l’heure. C’était une des nombreuses caméras commandées par Sentinelle, dissimulée dans les branches d’un oranger. Elle enregistrait avidement chaque geste, chaque parole avec son micro.

— Et si vous répondiez plutôt à nos questions ?  s’impatienta Maeva, qui n’avait pas envie d’entendre quelque chose du genre Jedi. Mon père est-il vivant ?

Le capitaine reporta toute son attention sur la jeune fille.

— Je n’en sait rien, répondit-il après un silence. Mais laissez-moi d’abord tout vous raconter depuis le début. Peut-être quelque chose m’a-t-il échappé…

— Dites-nous tout, fit Maeva en s’asseyant sur le banc à côté de lui, bientôt suivi par Norvan et Aya qui en avaient assez de rester debout.

— Et bien voilà…

Henry Perlman raconta toute l’expédition. Il commença par ses déboires financiers, les banquiers qui menaçaient de saisir le 'Poisson-Volant', son chalutier. L’arrivée providentielle de Marc Malvac et le travail qu’il lui proposa, qu’il accepta. Les débuts de l’expédition, l’interdiction de pénétrer dans l’aire maritime protégée de la Mer d’Iroise. L’absence de résultats, la monotonie, malgré la statuette qu’ils remontèrent un jour dans leurs filets. L’attente. L’approche du cyclone tropical Clara, le refus de l’abandon de cette mission par son patron.

Le coffre, les Pierres, l’étrange animal, la chute dans la mer d’Henry Perlman.

La lumière verte.

Norvan eut un léger tressaillement en entendant cette expression.

— Où puis-je voir cette statuette ? demanda Maeva.

— Ici, répondit Perlman, elle est dans ma poche.

Il en sorti la statuette qu’il tint devant les jeunes gens. Elle était d’un blanc éclatant représentant une sorte de loup vêtu d’une toge. Le corps de la créature était tout de même à peu près humain, mais il était en plus couvert de fourrure. Olrik, Norvan, Aya et Maeva pensèrent alors tous à la même chose.

À un ghenak loup que Norvan avait rencontré à Avalon.





Maeva était la plus proche de l’étrange objet.

À l’instant où elle posa un doigt dessus, elle reçut une violente décharge électrique qui produisit des éclairs dans toute la salle. Elle fut projetée à plusieurs mètres de la statuette. Tout aussi soudainement, la lumière fut coupée.

Son dos et un bras heurtèrent violemment quelque chose qu’elle n’identifia pas.

Elle fut transpercée par la douleur.

Elle s’évanouit dans un cri de souffrance.

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Voilà ! Bon, comme le chapitre est en entier (et que je suis en plein Bac Blanc depuis ce matin jusqu'à vendredi), vous avez, disons... XX jours plus ou moins pour réagir AVANT le prochain. Libre à vous de le faire plus tard, mais cela vous fera du retard à rattrapper... A vous de voir...^^

@+!^^

Répondre

Posté par Kikart le 16-03-2008 à 18:44
Avatar de KikartFantastique ! Heureusement que tu as eu ton bac blanc (^^) pour qu'on puisse lire le chap est entier !

Je tiens d'abord à dire que c'est l'un de mes chapitres préférés, sinon le meilleur !
J'ai eu une excellente visualisation de la scène. Le passage où on voit le Seuil est très bien décrit et reste dans le contexte du bâtiment. Cependant, je trouve ça bizarre qu'il faille programmer des dizaines de renseignement pour transiter d'un univers à l'autre, et surtout, que personne ne soit jamais passé par ce portail. A ce propos, à quand la première tentative ? :p

Le lien entre Olrik et Aya semble se préciser. Elle serait aussi amoureuse de lui ? Affaire à suivre ^^
La 'dispute' entre Olrik et l'IA: parfaite ! Rien à dire, on s'y croirait ! Certaines réflexion sont très drôles (tu dois savoir lesquelles ^^) et précisent le ton aimable de la conversation.

Norvan et l'ophtalmo. Ça doit être l'un de mes passages coup de cœur car tout est parfait: l'explication des problèmes de Norvan, l'ellipse temporelle pendant les examens, et tout de suite un retour au dialogue avec les résultats. Serait-ce les pouvoirs de la pierre qui confèrent à Norvan cette vue incroyable ? On verra bien s'il possède d'autres pouvoirs dans le même genre ^^

Gros suspens sur les retrouvailles entre le capitaine et Maeva ; on se demande comment ils vont réagir. Le capitaine est très distant au départ mais il devient docile (^^) avec le temps.
Et le meilleur pour la fin: Maeva qui s'évanouit après avoir touché la pierre. Faut dire aussi, les femmes ne savent pas toucher avec les yeux donc forcément... bien fait pour elle, na ! :p


Comme tu as pu le remarquer, j'ai véritablement adoré. Seulement, tu as commis pas mal de bourdes xD

'sur  quelques jointures' => un espace de trop entre sur et quelques.
'et nous nous risquions de faire un gros dodo.' => ça dépend de l'interprétation. Soit tu a écrit un 'nous' de trop, soit tu devrais mettre: 'et nous, nous risquions...'
'Aucune des filles qu’il avait connus' => connues (macho va ^^)
'Il n’en fallait pas d’avantage pour le convaincre.' => davantage, jamais d'apostrophe.
'Il se caressa sa fine barbe grise' => il caressa sa fine...  le 'se caressa sa' fait un peu lourd et ne sonne pas bien.
'le temps que les jeunes gens digèrent l’information.' => digérèrent.
'Des orangers en fleur reposant dans de s caisses en fois' => dans des caisses en bois
'un peu plus hauts' => plus haut, pas de esse namého !
'un sandwich au poulet et la mayonnaise' => au poulet et à la mayonnaise, ou bien un sandwich au poulet mayonnaise.
'Je n’avais pas vraiment envi' => envie.
'Norvan avait le sourire au lèvres.' => aux lèvres.
'Vous portez le même regard que lui sur le choses' => sur les choses.
'sur le bans à côté de lui' => sur le banc.

Dommage, pendant un instant j'aurais pu croire à la perfection :/

Continue ainsi et ta fic ne sera plus géniale mais parfaite (je me répète :p).

A ce rythme, bientôt les 10 000 connections !

Répondre

Posté par Triss le 05-05-2008 à 08:45
@Kikart

'Heureux' d'avoir mon Bac Blanc ? Oo Si on veut ... (je profite de la pause du déjeuner là...).

'Je tiens d'abord à dire que c'est l'un de mes chapitres préférés, sinon le meilleur ! J'ai eu une excellente visualisation de la scène. Le passage où on voit le Seuil est très bien décrit et reste dans le contexte du bâtiment. Cependant, je trouve ça bizarre qu'il faille programmer des dizaines de renseignement pour transiter d'un univers à l'autre, et surtout, que personne ne soit jamais passé par ce portail. A ce propos, à quand la première tentative ? :p'
==>Ben disons qu'il faut entrer une adresse pour pas aller n'importe où, sur tout avec ce qui pourrait se trouver de l'autre côté (je parle du Fléau). Et qui t'a dit que personne ne l'avait traversé ? C'est juste que quand ils l'ont retrouvé, ils ne savaient plus comment faire, c'est tout... 'Première tentative' ? Regarde un peu le décompte entre la citation du chapitre et le récit...^^

'Le lien entre Olrik et Aya semble se préciser. Elle serait aussi amoureuse de lui ? Affaire à suivre ^^'
=> On verra...^^ On est pas a l'abri des surprises (et des secrets d'Olrik).

'La 'dispute' entre Olrik et l'IA: parfaite ! Rien à dire, on s'y croirait ! Certaines réflexion sont très drôles (tu dois savoir lesquelles ^^) et précisent le ton aimable de la conversation. '
=> Ouf ! Une inquiétude en moins ^^.

'Norvan et l'ophtalmo. Ça doit être l'un de mes passages coup de cœur car tout est parfait: l'explication des problèmes de Norvan, l'ellipse temporelle pendant les examens, et tout de suite un retour au dialogue avec les résultats. Serait-ce les pouvoirs de la pierre qui confèrent à Norvan cette vue incroyable ? On verra bien s'il possède d'autres pouvoirs dans le même genre ^^'
=> L'ellipse est surtout là pour raccourcir le chapitre, et aussi parce que les prélèvements de sang ne sont pas très passionnant à décrire (quoique, il faudr'a que j'essaie un jour, histoire d'éprouver mes capacités de documentation et d'imagination...^^). Les pouvoirs de la Pierre ? Bingo !^^ Quant au pouvoirs, je trouve que ça fait pas mal pour l'instant, pas toi ?



'Gros suspens sur les retrouvailles entre le capitaine et Maeva ; on se demande comment ils vont réagir. Le capitaine est très distant au départ mais il devient docile (^^) avec le temps.
Et le meilleur pour la fin: Maeva qui s'évanouit après avoir touché la pierre. Faut dire aussi, les femmes ne savent pas toucher avec les yeux donc forcément... bien fait pour elle, na ! :p'
=>Et après, c'est moi que tu traite de macho ?^^ (Quel hypocrite...^^).  En fait, c'est la statuette qui a fait cet effet uniquement sur Maeva. Si c'était Olrik qui s'en était saisie, il ne se serait rien passé, et si Maeva n'était pas la plus proche de la statuette, ce serait quelqu'un d'autre qui l'aurait prise... Explication du mystère après mon Bac Blanc...^^


Merci pour les relevés d'erreurs, j'ai tout corrigé. Par contre,'le temps que les jeunes gens digèrent l’information.' est un présent de narration, donc je ne mets pas de passé simple...

Je retourne à mes révision @+!

9000 message passés, je n'ai qu'une seule chose à dire : Merci^^!!!

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EDIT

VOICI ENFIN LE DERNIER CHAPITRE DE LA PARTIE 2 DE 'L'AURORE DES MONDES'!

UN LEXIQUE COMPLETERA LE TOUT SOUS PEU, ACCOMPAGNE DU RESUME DES PARTIES 1 ET 2.

A SUIVRE UN PEU PLUS TARD LE PREMIER CHAPITRE DE LA TROISIEME PARTIE .

C'est assez visible ? ^^

Bon sinon, voici voilà le chapitre que vous attendez tous.

Bonne lecture et joyeuse Pâques !!!:D

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PARTIE 2 ; CHAPITRE 13 : 'Nouvelles rencontres'


'Il y a certes de la place à Avalon, mais pas pour n’importe qui…
Grande Encyclopédie de la Connaissance conservée dans la Grande Bibliothèque d’Ottaviana (extrait).'








J-9/J-8






Quelque part...




Elle se réveilla allongée sur une herbe moelleuse. La lumière du soleil était filtrée par les feuilles et les fruits immatures de magnifiques pommiers. C’était l’été.

Elle se redressa brusquement, un mal de tête soudain lui arrachant un gémissement. Elle pria pour que son calvaire cesse, et sa Pierre la soigna aussitôt.

Elle ne savait pas ce qu’elle faisait là.

Son regard se posa alors tout autour d’elle, et quelque chose retint son attention.

Ou plutôt quelqu’un. A deux mètres d’elle. Comment ne l’avait-elle pas remarqué plus tôt ?

Ses yeux s’agrandirent de stupéfaction. Les informations de son ami lui revinrent alors à l’esprit.

Un ghenak écureuil !




Il était visiblement tout aussi surpris qu’elle.

Chacun posa alors sa question, sur le qui-vive, exactement au même moment.

— Qui es-tu ? 'Wo are you ?' demanda la jeune fille en français, puis en anglais dans le maigre espoir d’être comprise.

— 'Lo estes di ?' interrogea le ghenak dans sa langue natale.

Tous deux furent soudain submergés par un savoir nouveau, leur provoquant d’énormes migraines pendant une trentaine de secondes. Une fois ce supplice fini, chacun comprenait parfaitement les paroles de l’autre.

Ils passèrent un moment à se fixer silencieusement, puis la fille se décida.

— Maeva Malvac-MacArthur, déclara-t-elle, avant d’ajouter, dans un endertylian parfait : 'At di ?' / Et toi ?

L’expérience était si étrange qu’elle ne s’aperçut même pas qu’elle le tutoyait.

— 'Enchanté', répondit-il dans un français tout à fait correct.

Il se leva et tendit une main couverte de fourrure noire à la jeune fille, qu’elle accepta après un bref instant d’hésitation.

Une fois debout, le ghenak écureuil s’inclina avec grâce.

— Je me présente, damoiselle : Kayn Kel Filik. Sherkynn.

Il lui fit ensuite un baisemain qui la laissa muette de surprise.





Un applaudissement leur fit soudain tourner la tête.

— Bonjour ! Je vois que vous avez déjà fait un peu connaissances. C’est bien.

Kayn et Maeva ne mirent pas longtemps à reconnaître le ghenak. Le sherkynn noir avait une description précise du larfen grâce aux légendes de son monde tandis que la fille rousse avait touché une statuette le représentant quelques minutes plus tôt.

— Arthur Awalon Fyk, laissa tomber Kayn.

Le larfen blanc sourit. De nouveaux liens s’étaient créés entre les Durnakans.

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Voil@ !^^

Et N'OUBLIEZ PAS DE METTRE DES COMS DETAILLES SI VOUS EN FAITES, SVP...

@ la (très) prochaine !^^

Répondre

Posté par ice-cream le 08-04-2008 à 17:57
Avatar de ice-creamMe revoila!!!!!!!
Après des semaines de harcèlement moral que tu m'a fait endurer, je vais enfin poster un com!!

Pour être franc, ce chapitre est superbe!! Vraiment, j'étais étonné par la facilité des dialogues (pas un point négatif ça) et par leur attirance (ça se dit??). Ce qui n'était pas vraiment ton point fort il y a quelques mois (oui, tu excelles pour les descriptions mais pour les dialogues, c'était pas gagné!) et devenu vraiment une partie de plaisir (sens propore et figuré!!)

Pour ce qui est des fautes, j'ai vraiment eu la flemme de les relever, et puis de toute façon, Kikart le fait très bien tout seul ;) (d'ailleurs, aucun mot ne m'a choqué...).

J'ai bien aimé le nom de 'IA' : ça m'a fait pensé aux belles et tendres heures sur les FPS...

Bref, comme tous les autres (à deux ou trois exceptions près...) j'adore et je n'attends vraiment qu'une chose : que ta fic soit publiée dans un livre parce que j'en ai vraiment marre de m'abîmé les yeux sur mon écran!!!

Continues comme ça Triss ;)

Répondre

Posté par Triss le 23-04-2008 à 15:33
merci d'avoir (enfin^^) répondu. Ca me rendait malade de voir le compteur augmenter sans qu'il n'y ait un seul nouvel avis..Oo'

'Harcèlement moral ?' *grrr...*
=> c'était juste un ch'ti rappel pour connaître ton avis, je suis un grand stressé, et quand je vois que personne répond, je me 'ça y est, j'ai foiré un chapitre'. Ridicule mais vrai...

Merci pour les félicitations sur mes progrès *rougi de modestie*

hum *se retient de rigoler* : tu as écrit 'au sens propore et figuré'. Je te laisse devine roù est-ce qu'il y a un ch'ti problème... (désolé pour les références au film, mais je peux vraiment pas m'en empêcher...XD)

Que veux dire 'FPS' ?

Sinon, je suis en train de jongler en devoirs (bac en juin oblige), détente et écriture (dont le nouveau lexique).

@+!^^

Répondre

Posté par ice-cream le 09-04-2008 à 21:11
Avatar de ice-cream'tu as écrit 'au sens propore et figuré'. Je te laisse devine roù est-ce qu'il y a un ch'ti problème... (désolé pour les références au film, mais je peux vraiment pas m'en empêcher...XD)'=> oui propre et pas propore... Alala Triss, toujours le sens du détail ^^
Et pour FPS, c'est une abréviation d'un mot (dont je ne me souviens plus^^) mais que l'on peut traduire par jeu de tir.

Et sinon, repose toi bien, pour nous pondre le chap parfait!!!!(oui parfait, sinon je poste plus compris??)
XD

Bonne vacances à ceux qui y sont .

Répondre

Posté par Triss le 04-06-2008 à 15:13
T'inquiète ! Je suis en plein boulot !^^
Par contre, je vais démarrer la troisième partie en douceur, pour montrer un peu l'état de la Terre (qui, je le rappelle est un monde parallèle au nôtre, en 2017)... en Amazonie ! J'en dirais pas plus...^^

Sinon, je suis en train de remettre en forme chez moi le texte de la fin de la partie 1 pour préparer le manuscrit que j'enverrais aux éditeurs... Mais il sera terminé seulement avec la fin de la Partie 4 (enécriture, parallèlement à la partie 3)
et l'épilogue !^^' C'est trop leeeeeeennnnnnt.

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Edit:


Voilà, voilà !^^ C'est prêt ! Bonne lecture !

*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*_*

Avant de commencer, quelques définitions...

Géoingénierie : discipline « scientifique » visant à refroidir artificiellement la Terre, par une intervention technologique. En quelques années, la tentation du remède miracle fit pas mal de chemin, même si de nombreuses voix se sont élevées contre les risques encourus à manipuler quelque chose que de difficilement contrôlable.

Les PGM sont des Plantes Génétiquement Modifiées. Ce sont donc une certaine catégorie d’OGM (Organismes Génétiquement Modifiés). Notons que parmi les OGM, l’OMS désigne aussi depuis 2011 toutes les personnes ayant subit une thérapie génique et le bœuf aux hormones.

+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+/+

LEXIQUE ACTUALISE (si vous avez des mots dont vous avez besoin de connaître la signification, signalez-le moi !^^)







ANTARIS : C'est l'univers originel à partir duquel ont été créés tous les autres univers comme celui de la Terre ou encore celui d'Endertyl, mais c'est aussi une République d'Endertyl ainsi que sa capitale. D'ailleurs, la cité abrite aussi un leptys. Son entité matérielle est Antar, son protecteur est le légendaire Arthur Awalon Fyk ( flanqué de l'étrange kritian Myuk, un animal ressemblant un croisement de renard et d'écureuil ).

BOUNIEK (besoin d'aide pour le dire à voix haute ? ^^) : Ghenak ours. Ils sont plus grands que la moyenne des ghenaks et sont souvent de très bons connaisseurs des arts de la guerre.

CARNIGARDES (pas besoin d'aide pour la prononciation, non ?^^) : Énormes plantes carnivores que l’on poste dans les endroits à surveiller et/ou à protéger des rôdeurs, qui croquent tout ce qui passe à leur portée, exceptée la pierre — encore que, avec du temps… En déloger une faisant beaucoup de bruit, la plante poussant de grands cris suraigus capables de briser toutes les vitres dans un rayon de 500 mètres, dissuade les voleurs de s’en prendre à elles, faisant d’elles d’excellents gardes.

DREGBA (comme ça s'écrit) : Ghenak souris. Curieusement, ils adorent les livres et les bibliothèques ^^, tout comme les klars instruits.

ERNAE : Royaume au Nord de la République d'Antaris

FEA :
Acronyme de Fédération EurAsiatique (dites 'Féa', tout simplement)

Petit rappel 'historique' :

Anciennement appelée Union Européenne (ça vous dit quelque chose ?^^), la FEA a d'abord été créée pour régler définitivement le problème géographique causé par la future adhésion de la Turquie (et toc^^), en partenariat privilégié avec l'UE depuis 2009. En plus de l'Union des 27 de 2007, elle a intégré depuis la Turquie, la Norvège, la Suisse (j'en connais qui vont s'étouffer en lisant ça^^), l'Islande, Saint-Marin (petit pays au milieu de l'Italie), Andorre, l'Albanie, la Croatie, Singapour, le Japon, la Thaïlande, et plus récemment la Jordanie, le Qatar, les Émirats arabes et Brunei. Notons au passage que ces derniers ont adhéré dès que leurs réserves pétrolières ont été épuisées.

Les pays candidats pour une adhésion sont la Serbie, Monténégro, le Kosovo, la Macédoine, Taiwan, les Maldives, l'Inde, le Sri Lanka, l'Ukraine, le Népal, les Philippines, mais il y a aussi de nombreux États d'Océanie, d'Afrique, et d'Amérique du Sud.

La question du changement de la FEA en RFP (République Fédérale Planétaire) est aujourd'hui posée.

Contrairement à l'UE de 2007, la FEA est une union POLITIQUE où il y a un(e) président(e) élu(e) au suffrage universel direct (en clair, ce sont les citoyens qui votent), des ministres, et 2 parlements.

FLEAU : l'Ennemi avec un grand 'E'. En bref, c'est le mal absolu.

FOURKPEL (aide à la prononciation inutile) : Ghenak renard. Mais, rassurez-vous, le cas de Rush est exceptionnel (je parle de sa kleptomanie).

GHENAK (dites 'génak' ou 'dgénak', les deux prononciations sont possibles) : ensemble des espèces conscientes humanoïdes vivants sur Endertyl, un monde parallèle à celui de la Terre. On leur prête aussi une certaine ressemblance avec certains mammifères terrestres.

HELUYM (dites 'élouime' en aspirant le “h” mais sans prononcer le “e” final) : Équivalent endertilian d’une mule. Alors évidemment, c'est très têtu ! ^^

ISKET : Animal d’Endertyl ressemblant grosso modo à un cerf aux bois peu développés et doté d’une impressionnante crinière. Il sert de monture et sa crinière peut être utilisée pour le tissage.

KIORDJ : Le « méchant » empire dans l'histoire à l’Ouest du continent. Capitale du même nom. Empereur possédé par le Fléau, pour le plus grand malheur de tous, à commencer par lui-même.

KLAR : Ghenak rat. Quand ils sont bien éduqués, ils deviennent de vrais 'klars de bibliothèque' ! Sinon, ils aiment bien se battre, ou cuisiner (je ne fais référence à aucun film en affirmant cela... ^^).

KÔKÔT (pas besoin de vous dire comment prononcer ça... ^^) : oiseau ni trop gros ni trop petit élevé par les ghenaks pour sa chair et/ou ses œufs. Les plumes peuvent aussi servir à rembourer les oreillers. Les poulets d'Endertyl, quoi !

LARFEN (comme ça s'écrit aussi) : Ghenak loup.

LEÏKOF (dites 'leillekof', sans prononcer le second ‘e’) : Ghenak loutre Ils ont une queue fuselée, et une fourrure crème sur le ventre, le cou, l’intérieur des membres, et (en général, il existe des exceptions) brune ailleurs. Ils adorent l'eau et les baignades... quand l'eau n'est pas trop sale !

LENDRI : Ghenak lynx. Vous en verrez très bientôt dans la fic ! (enfin, dans plus d’une demi-douzaine de chapitres !^^)

LEWAESH (dites 'lévoech', en accentuant la première syllabe) : Ghenak belette.

OTTAVIANA (littéralement : 'le lieu des grandes chutes d'eau') : a pour capitale la grande ville du même nom. Abrite un Leptys. Son entité matérielle est Phœna.

SHERKYNN (dites 'cherkine', sans prononcer le 'e') : Ghenak écureuil. Véritables virtuoses de l'acrobatie, ils peuvent escalader de nombreuses surfaces sans problème, et plus particulièrement les arbres.

SENTINELLE : Superordinateur mêlant électronique et spintroniques (la spintronique utilise la physique quantique) d’une puissance de plusieurs de milliers de fois supérieure aux Superordinateurs les plus performants de l’époque. Il se trouve dans la base souterraine de Saint-Cyr-Coëquidan, en Bretagne. C’est aussi le nom du programme qui, prend en charge son développement et sa gestion. Sentinelle a été créé de toute pièce par le multimilliardaire homme d’affaires Alex Portman et la Fédération Eurasiatique. (Voir aussi dans les personnages.)

TERRE (dites 'taire'^^) : Elle ressemble à la notre, mais ce n'est pas la même ! En plus l'histoire se déroule en 2017. Le changement climatique s’accélère, causant d’importantes crises et catastrophes dans le monde, ce qui n’est pas l’idéal pour l’économie et les populations.

TIRMON (ben, comme ça s'écrit) : Ghenak furet.





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RESUMES DES PARTIES 1 ET 2 (noubliez pas de jeter un oeuil au lexique si vous avez des problèmes de compréhension).


Partie 1 : 'Tant que l'on emporte le vent...'

Depuis toujours, il existe une infinité d’univers parallèles au nôtre. Des univers où Elvis Presley n’aurait ni abusé du beurre de cacahuète, ni de la drogue, ni du beurre de cacahuètes, par exemple, où le 'Titanic' n’aurait pas eu de flirt poussé avec un iceberg, etc… Mais bien que ces univers soient si proches du nôtre, il est a priori impossible d’y aller.

Ainsi, dans une variante de nôtre univers et appelé Terre, une histoire incroyable s’y déroula à partir d’août 2017.

A cause du changement climatique, un ouragan très violent appelé Clara par les scientifiques ayant fait plusieurs centaines de morts en traversant la mer des Caraïbes, le Golf du Mexique et la Floride se dirigeait tout droit sur les pays de la Fédération Eurasiatique (FEA), dont faisait partie la France.



Au large de la Bretagne croisait un Chalutier nommé Poisson-Volant, reconvertit pour le compte de l’Alliance des services de Surveillance des Territoires Eurasiatiques (ASSTE). Un de ses membres, Marc Malvac - un français -, supervisait dans un but mystérieux l’exploration des fonds sous-marins en collaboration avec le capitaine du navire, Henry Perlman. Après plusieurs jours de recherches infructueuses, mis à part une petite statuette sans grande valeur, Marc convoqua le capitaine dans sa cabine pour lui faire une proposition – ou le faire chanter, c’est selon - : soit il payait très cher le fait d’avoir livré des informations classées au MI-6, soit il acceptait de faire partie de l’expédition qui partait prochainement à la recherche de la cité d’Antaris, située dans un monde parallèle et abritant un super calculateur capable de sauver des millions de gens en prévoyant les grandes catastrophes naturelles secouant la Terre. « James Bond » empocherait aussi beaucoup d’argent, et comme il n’avait pas vraiment le choix, il accepta la seconde proposition.

C’est alors qu’ils découvrirent enfin ce qu’ils cherchaient : un coffre contenant deux pierres rayonnantes aux propriétés mystérieuses. L’une était verte, l’autre violette. Alors qu’ils allaient s’emparer des pierres, un étrange animal, mi-écureuil, mi-renard subtilisa le joyau violet. L’effroyable cyclone arriva alors sur le bateau, projetant le capitaine dans une mer déchaînée. En un instant, le Poisson-Volant disparut dans un flash vert.



A Terre, une conférence de presse sur Clara réunissant Pascale Perrin, nouvelle présidente française, Mayko Ajima, de Météo Europe et Carolyn Lloyd, présidente de la FEA  a été organisée au sein de l’Élysée dans le but de rassurer la population.

Juste avant la conférence, un incident se produisit dans une base fédérale en Bretagne, déchaînant les médias : un énorme rayon lumineux venant tout droit des profondeurs de la base s’en échappaient vers le ciel, se transformant en une gigantesque Aurore « polaire »… qui enveloppa toute la planète. En plus toute la vallée du Rhône fut privée d’électricité à cause d’un court-circuit d’origine inconnue.

Les présidentes calmèrent le jeu en affirmant qu’elles ne savaient vraiment pas comment cela était arrivé, mais elles en profitèrent pour dévoiler une partie du programme Sentinelle. Dans la même base se trouvait un super calculateur sous la responsabilité de l’explorateur et homme d’affaires Alex Portman et du jeune - et impertinent - prodige Olrik Berek. Ce super calculateur avait permis de créer un modèle prédisant la trajectoire de Clara et de ses conséquences.

Mais la diffusion du modèle ne rassura pas pour autant la population. Et pour cause : le cyclone se renforçait de seconde en seconde dans les eaux exceptionnellement chaudes de l’Atlantique, inaugurant au passage avec ses bourrasques à plus de cinq cents kilomètres heure la catégorie 6 et allait ravager la moitié ouest de l’Europe.

C’est à ce moment là que la pierre verte se manifesta. Une onde de choc partant de la Tour Eifel anéantit tous les systèmes électriques et de télécommunication, avant de se faire repousser par une mystérieuse pellicule blanche se répandant au sol et venant de Bretagne. La pierre se réfugia au cœur de l’ouragan.



En Turquie, un attentat terroriste non revendiqué détruisit un barrage dans la vallée du Tigre après avoir provoqué un énorme tremblement de terre.









Parallèlement, dans un autre monde nommé Endertyl, sur la planète du même nom, avec deux lunes, d’autres évènements étranges se produisirent. Dans cette univers radicalement différent du nôtre, les « extraterrestres » sont aussi intelligents que les humains, mais ils ont l’apparence d’êtres humains avec une tête, une fourrure et une queue d’animal et forment le peuple ghenak, divisé en différents Etats, dont l’Empire d’Ottaviana et la République d’Antaris ( leurs capitales ont les mêmes nom que celui de leur pays respectif ). Leur niveau technologique est assez moyenâgeux, même s’il existe quelques exceptions.

C’est donc dans cette univers que voyageaient deux ghenaks loutres ( aussi appelés leïkofs ), deux guerriers : Latrel Thran Mek, parrain et maître d’armes de sa compagne de voyage, Lanella Nihl Terek, princesse et fille cadette de l’Empereur d’Ottaviana, Durnakan ( ce qui signifie « porteur ou porteuse de pierre » dans la langue locale ) en mission diplomatique.

Mais des brigands mercenaires à la solde du gouvernement corrompu d’Antaris les attaquèrent. Latrel fut violemment assommé et Lanella fut en fâcheuse posture jusqu’à ce qu’un mystérieux sherkynn se prénommant Kayn l’aida à vaincre les brigands en unissant leur chant. Ce chant décuplait leur force physique, leur agilité et leur rapidité.



Après cela, Kayn révéla faire partie d’un mouvement clandestin de rébellion contre le pouvoir despotique en place dans le pays et lui proposa d’aider Lanella, ainsi qu’un ancien prisonnier des brigands ( un jeune larfen du nom d’Iron Bam Noerak, difficilement prononçable ), qui acceptèrent aussitôt.



Kayn les accompagna alors jusque dans la banlieue d’Antaris après lui avoir fait rencontrer d’autres membres de la rébellion, tels que le fourkpel kleptomane Rush Kaldaro, qui aime en secret sa belle et mystérieuse congénère Etryl, la larfen Ryfla et sa tante adoptive et guérisseuse Lissly. Cette herdson tenant aussi l’auberge-taverne « Au Repos du Guerrier » où Latrel et Lanella avaient justement rendez-vous avec Kayn, elle permit aux amis du sherkynn de les héberger un moment gratuitement, le temps qu’elle guérisse Latrel, qui ne s’était toujours pas réveillé après l’affrontement.



Les temps étaient bien sombres à cette époque sur Endertyl. En effet, ce monde est régit par les mystérieux leptys, des sortes de machines conscientes. Ils sont deux sur le continent de nos héros : à Ottaviana et… à Antaris (voir définition d’un leptys dans le chapitre un de la partie 2).

Or celui d’Antaris ne s’activait qu’en cas de menace importante sur Endertyl, ce qui était apparemment le cas, car le leptys avait envoyé un rayon lumineux vers le Seuil, une sorte de passage entre des mondes différents ( et qui était réapparut sur Terre, mais ça, tout le monde l’ignorait alors ).



De plus, l’Empire de l’Ouest du Continent, Kiordj, avait lancé une invasion sur Ottaviana grâce à une muraille noire et maléfique qui incorporait progressivement le pays de Lanella dans l’empire ennemi. La leïkof adolescente avait besoin du soutien militaire des autres pays et était allée à Antaris dans le but d’avoir le soutien de son leptys. Mais si celui-ci était tombé entre de mauvaises mains, une prophétie annonçait que le héros d’Antaris ( un certain Arthur ) reviendrait alors. Nombre d’habitants affirmaient qu’il libèrerait le pays du joug du despote Ortio Deca Fehinek, responsable de la mort du Président des Parlements dix ans auparavant, père de Kayn Kel Filik.







Sur Terre, l’ouragan Clara causa beaucoup moins de dégâts que prévu grâce à la lumière d’Antaris. Elle protégea la Terre pendant toute la durée de l’ouragan ( même à Londres qui fut submergée par une marée démesurée ) sauf là où le courant fur coupé pour la première fois, c’est à dire dans la vallée du Rhône.

Dans cet endroit coupé du monde des télécommunications ( la population locale n’avait pas pu voir la conférence de l’Élysée ), trois adolescents unis comme les doigts de la main s’adonnaient à leur passion commune ( l’accrobranche ) furent frappés de plein fouet par Clara, où ils manquèrent d’y laisser leur peau. Ils s’appelaient Maeva Malvac Mac Arthur, Aya Ajima et Norvan Chauveau-Meyer.

Une fois dans l’œil du cyclone, un gendarme en pyjama possédé par quelque chose d’étrange et de très dangereux tenta d’abattre Norvan d’une balle dans la tête, mais il fut foubroyé par la pierre verte, juste avant qu’il ne soit trop tard. La chose disparut tandis que la pierre verte se rapprochait à toute allure de Norvan. Le jeune homme avait été choisi. Après une spectaculaire explosion lumineuse, Norvan gisait à terre, vivant, et avec une pierre verte en médaillon.

A Kiordj, l'empereur Moranok, possédé par le Fléau, crée de terribles droïdes (des robots) très ressemblant aux ghenaks.





Partie 2 : 'Les liens des rêves'



Après avoir perdus connaissance, Norvan et Lanella se rencontrèrent  dans un monde mystérieux et idyllique appelé Avalon. Après avoir faits connaissances, ils y rencontrèrent ensuite le kritian Myuk et le larfen blanc Arthur Awalon Fyk, héros legendaire d'Antaris. Au moment où ils durent se quitter,pour réintégrer leurs corps (en fait, ils s'étaient rencontrés par esprits interposés, comme un rêve commun), Arthur leur assura qu'ils se revêraient lors de leurs prochains rêves.

Norvan se réveilla dans un hôpital de Valence (Drôme, France) où il apprit qu'il a failli y passer et que ses oreilles sont devenues nettement plus pointues.

A Kiordj, Azorin, fils de l'empereur et secrètement pacifiste, découvrit le terrible plan mis en oeuvre pour faire tomber Shostrap, ville de l'empire d'Ottaviana.

Dans la blanlieue d'Antaris, Lanella se réveilla enfin et apprends que l'état de son parrain Latrel s'est encore dégradé. Lissly voulait faire appel au professeur Moriafon, mais le klar en question étant difficile à approcher, le mari de Lissly, Tueto, leur donna une arme secrète : la facture de toutes les consommations dûes à la taverne par le professeur !
Mais tueto s'empoisonne gravement avec l'encre d'un stylo plume de contrefaçon vendu par Rush. Le fourkpel se fait sévèrement tancer par ses amis qui en avaient assez de ses magouilles. il chercha à se justifier, mais il avait perdu l'objet prouvant sa bonne fois et s'enfuit tristement de l'auberge.

Sur terre, chez le grand-père de Maeva, les présidentes Carolyn Lloyd et Pascale Perrin, accompagnée du jeune prodige Olrik (environ 16 ans et qui ne resta pas insensible au charme d'Aya) proposèrent aux deux jeunes filles de participer à une expédition en Turquie. Elles seraient accompagnées de norvan et d'Olrik.
Elles acceptèrent, tandis qu'Olrik sauva à distance la vie d'un géologue qui faillit se prendre une explosion volcanique dans les figure en Auvergne.

Lors du voyage en petit avion menant les quatre jeunes  en Bretagne, on apprit qu'ils sont tous des Durnakhans, et Olrik avoue aux filles que l'expédition doit leur permettre d'activer le Seuil afin d'aller à Antaris.
Les pilotes se firent assomer par la brume noire du fléau, mais olrik réussit à reprendre le contrôle de l'appareil.
Toutefois, Aya commença à s'interroger sur la véritable nature du jeune homme.

Alors qu'à Shostrap Unvela (la soeur aînée de Lanella), ainsi que Phoena (le femme-leptys d'Ottaviana) motivaient les troupes, sur terre, les quatres amis arrivèrent à Kamelot, château d'Alex Portman dans la forêt près de la base militaire, renommé pour ses bisons d'Europe en semi-liberté.
Aya remarqua alors sur une photo l'étrange ressemblance entre Alex portman et Norvan, mais ce dernier tomba dans les pommes sans raison.

L'esprit de norvan finit mar 'se réveiller'... dans celui de Lanella !
Et il ne savait as encomment en sortir !
Heureusement, après avoir faient cédé Moriafon et rencontré son fils Jaron (un soldat d'Antaris faisant parti du Mouvement de Libération, nom de la rébellion), les amis de Lanella arrivèrent à renvoyer Norvan chez lui.

Sur Endertyl, Myuk confia à Dole, sa compagne en exil pour faute grave, une mission : remettre une Pierre mauve à un ghenak très proche de l'empereur Moranok. contre une remise de peine. Evidemment, elle accepta.
A Kiorj, On apprit que les droïdes portaient le nom de sandar, que leur chef était Enya Lanek. Azorin avait beaucoup de mal à cerner ses intentions.

Sur Terre, Olrik fit l'honneur à Aya et Maeva d'une visite guidée dans la base. Norvan explosa un record mondial en natation et sa myopie disparut mystérieusment. Ils rencontrèrent l'hollogramme de l'ordinateur Sentinelle (aussi impertinent que son programmateur, c'est à dire Olrik) et interrogèrent le capitaine Henry Perlman sur mystérieuses circinstances de la disparition de son chalutier, de son équipage, et du père de Maeva.

Quand celle-cui toucha la statuette représentant Arthur Awalon Fyk, une explosion  projeta tout le monde au loin,et elle perdit conscience après avoir percuté quelque chose.

Dans le dernier chapitre, elle rencontra Kayn et Arthur à Avalon.



Comment les Durnakan tenteront-ils de vaincre le Fléau ? Quelles sont les véritables identitées de Norvan et Olrik ? Quand la guerre ouverte commencera-t-elle à Endertyl ? Ortion Deca Fehinek sera-t-il renversé à Antaris ?
Et bien d'autres questions encore...

Vous voulez les réponses ?

Alors voici le premier chapitre de la troisième partie de l''Aurore des Mondes' !

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PARTIE 3 : L'APPEL DU LEPTYS

CHAPITRE 1 : Terra Preta

'…
Quand j’ai eu pour la première fois connaissance de ces éléments dans le rapport d’exploration d’Endertyl, j’ai vraiment commencé à me poser des questions sur le devenir de Sentinelle. Selon moi, ce supercalculateur pourrait bien se transformer en leptys d’ici quelques années. Personne ne me prend au sérieux, mis à part mon petit-neveu Olrik Berek, qui lui a bien compris le danger que cela représentait. Cela tient du miracle si le conseil d’administration a accepté à une très courte majorité la création d’un programme de formation morale et de conscience (même si la deuxième est pratiquement impossible à atteindre) pour Sentinelle inclus dans la version 2.0. Sans cela, je suis persuadé que nous courrons à la catastrophe.'

Notes personnelles d’Alex Portman (extrait).


J-8/J-7




Brésil, État du Pará, à 1300 kilomètres au sud-ouest de Belém.




Un hélicoptère survolait la jungle amazonienne morcelée à la vitesse maximale, remontant le Tapajós, un important affluant de l’Amazone. À côté du pilote de l’engin, Alex Portman était plongé dans ses pensées, essayant de se résumer tous les problèmes environnementaux de la planète. Il savait bien que c’était parfaitement impossible, mais cela lui évitait de penser à l’étrange dîner qui avait eu dans son château avec ces étranges jeunes gens quelques jours auparavant.

Ils savaient trop de choses. Beaucoup trop pour des personnes normales. Il s’en voulait de les avoir quittés alors que leur ami Norvan s’était trouvé mal, mais il pensait que c’était mieux pour tout le monde. C’est du moins ce qu’il espérait, jusqu’à ce qu’il apprenne que le contact avec la base fédérale de St-Cyr-Coëtquidan était interrompu pour une raison inconnue. Tout ce qu’il savait, c’était que tout les transformateurs de la région avaient simultanément sauté.


Jusqu’à maintenant, la majorité de l’humanité s’était voilée la face en croyant que réchauffement climatique serait un phénomène plutôt lent. Mais lors du dernier Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Climat (GIEC), la communauté scientifique fut encore plus alarmiste. La cause d’une pareille urgence de situation ? L’obscurcissement planétaire, qui était entré dans la danse par la petite porte et dont le rôle prit de plus en plus d’importance au sein de la communauté scientifique.

Les milliards de particules polluantes émises par les même sources que celles des gaz à effets de serre empêchaient une partie du rayonnement solaire d’atteindre le sol, minimisant l’impact du réchauffement climatique sur les températures mondiales.

Ce phénomène empêchait aussi la remontée des moussons dans les zones tropicales, causant de multiples famines dans les pays pauvres, tuant des millions de personnes et en affamant près d’un milliard d’autres, sans oublier les problèmes respiratoires et les cancers causés par les microparticules. Inutile de dire que les partisans de la géoingénierie  prônant une réduction de l’ensoleillement pour refroidir la planète furent tous délaissés.

La politique de réductions de la pollution atmosphérique entamée dans tous les pays membres de l’ONU atténua l’obscurcissement, et du coup la température monta de presque un degré en dix ans. Sécheresses, famines, ouragans violents, incendies, guerres pour le partage de l’eau, effondrement de la biodiversité, un réchauffement deux fois supérieur aux modèles précédents, les prévisions du GIEC n’avaient jamais été aussi pessimistes. Le seuil symbolique des deux degrés de réchauffement fut même franchi en 2016.




Terrifiée par ces prévisions, la communauté internationale débloqua des moyens colossaux de tous types. États, entreprises, ONG (Organisations Non Gouvernementales), populations, tous mirent la main à la pâte pour lutter contre les émissions sauvages de dioxyde de carbone, de méthane et d’autres polluants. L’humanité avait peut-être les moyens de se détruire, mais elle possédait aussi ceux capables de la sauver.

Déjà, différents pays se proposèrent d’accueillir les réfugiés climatiques du Pacifique. La plupart des atolls étaient déjà submergée ou grignotée par la mer, les grands ports du monde arrêtaient de s’étendre et des milliards furent investis dans la recherche de ports mobiles capables de suivre une rapide montée des eaux.

Le Bangladesh était lentement grignoté par des cyclones à répétition et sa population se réfugiait dans les rares hauteurs du pays, aggravant une situation humanitaire déjà désastreuse.

Venise achevait de couler dans sa lagune. Le gouvernement italien et d’importants donateurs privés avaient déboursé des sommes astronomiques pour que toute la ville soit déplacée dans une plaine hors d’atteinte de l’océan montant, en trois ans, montre en main. La reconstruction prendrait ensuite au moins dix ans. Seuls quelques actionnaires d’agences de voyages et ceux qui avaient réservé leurs séjours vraiment en avance versèrent quelques larmes sur cet argent qui s’envolait. Pour les archéologues, c’était le paradis.

Les modifications des conditions météorologiques commenceraient bientôt à avoir des effets sur le sol, provoquant glissements de terrain, tremblements de terre et réactions explosives avec les volcans.
Dorénavant, tout l’équilibre de la civilisation ne reposait plus que sur un fil.




Alex Portman était de ceux qui avaient les moyens de le renforcer, ce fil. Et il s’y employait avec la plus grande ardeur.

Il s’était d’abord taillé une réputation honorable et redoutable grâce à quelques coups d’éclats qui avaient ébranlé ou fait chuter pas mal de théories scientifiques. Il était surtout connu pour avoir prouvé l’existence de dragons vivants dans les Andes et en Patagonie.

Mais depuis quelques années, cet homme d’affaires écologiste convaincu mais réaliste entièrement consacré au développement de technologies et de programmes visant à réparer les erreurs de l’humanité.

Multimilliardaire et aujourd’hui homme le plus riche au monde, il employait son argent dans des centaines de projets divers ayant pour but d’améliorer le monde et s’investissait personnellement dans bon nombre d’entre eux. Il incarnait à lui tout seul l’expression française « on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ».





Aujourd’hui, il inspectait l’avancement de l’un d’entre eux.

Alex Portman promena son regard sur les trop étendues terres rouges et infertiles d’Amazonie, quelques îlots de verdure vivotant encore tant bien que mal ça et là. La culture sur brûlis avait non seulement détruit la forêt, mais avait aussi permis aux pluies diluviennes d’emporter la mince couche d’humus, rendant en l’espace de quelques années le sol aussi stérile qu’un désert.

Quand il proposa le projet Terra Preta aux autorités brésiliennes sept ans auparavant, soucieuses de remplacer leur image internationale peu flatteuse les désignant laxistes et corrompues face à l’exploitation forestière sauvage, elles sautèrent aussitôt sur l’occasion et lui accordèrent toutes les autorisations et l’aide nécessaire. L’UNESCO apporta tout son soutient à l’opération.

Elles avaient d’autant plus confiance envers ce français portant un nom anglais après les succès d’opérations analogues. Il avait déjà agit dans d’anciens champs d’huile de palme desséchées par le lessivage des matières organiques par de violents orages en Indonésie, à Bornéo. Ou encore dans la forêt africaine, laissant ainsi respirer quelques espèces de primates en voix d’extinctions.

— Combien de temps avant l’atterrissage ? demanda Alex Portman au pilote dans un portugais et un accent brésilien parfaits.

— Encore une heure, répondit celui-ci.

L’homme laissa perdre son regard sur le paysage déchiqueté de la forêt équatoriale. Il s’ennuyait.





Le principe du programme était fort simple.

Après avoir choisi la surface à restaurer, il fallait refertiliser durablement le sol, sauver les bosquets restants, les interconnecter par des couloirs végétaux mêlant le plus d’essences locales possibles. On arrêta de goudronner la transamazonienne et on construisait une voie ferrée à double sens destinée à faciliter le transport des denrées autres que le bois de coupe, en majorité illégal.

On construisait des villages en dur et l’État brésilien attribuait quelques terres pour fixer la population avant qu’elle n’empiète sur les réserves indigènes et que des conflits éclatent. L’armée, plus loyale à l’État que la police, fut déployée sur la zone et veillait à ce que les paysans ne défrichent plus un seul mètre carré de forêt ou fassent de la contrebande.

Il se construisit aussi des hôpitaux, des dispensaires, des écoles, des collèges, et même des universités. Bientôt, cette contrée désolée serait la plus prospère de toute l’Amérique du Sud.

Le plus dur fut de refertiliser le sol. Les créateurs du projet utilisèrent ainsi la technique de la Terra Preta, d’où le nom du projet. Cela consistait à mélanger sur le premier mètre de terre du charbon de bois provenant de bois de contrebande saisis par les autorisées ou de forêts gérées durablement dans l’hémisphère Nord, de compost hautement fertile et de bactéries vivant naturellement dans la forêt et élevés dans des laboratoires pour reconstituée la faune microbienne éradiquée des sols nus.

Le plus ironique de tout cela était que cette méthode était appliquée par une civilisation précolombienne très développée vivant en Amazonie et décimée par les maladies apportées par les Européens.

Les terres faisant l’objet de reboisement eurent le droit à des arbres jeunes communs à la région. Quant au reste du terrain refertilisé, une fois ensemencé par des graines, légèrement tassé, et recouvert de toiles fines en tissus biologiques et biodégradables pour maintenir la terre en place, il ne restait plus à attendre le prochain orage pour que tout cela commence à pousser.

Des agents furent formés pour enseigner à la population les rudiments d’une activité durable, soucieuse non seulement de l’économie, mais aussi du social, et surtout, surtout, de l’environnement. Ainsi, les problèmes se régleraient d’eux-mêmes.



Les secousses provoquées par l’hélicoptère virant à l’approche de leur destination le tira de ses pensées. Ils étaient enfin arrivés à l’héliport de l’hôpital de la plus grande ville de la contrée dont il ne se rappelait jamais le nom.

Après être descendu de l’appareil, une voiture discrète le pris pour l’emmener dans un coin ayant bénéficié du programme et faisant l’objet d’une agriculture raisonnée conduite par des coopératives et faisant pousser uniquement des fruits et des légumes locaux destinés aux marchés régionaux.

Les PGM2 étaient proscrites. De toute façon, il n’y avait plus beaucoup de sociétés qui en fabriquait.

Des études scientifiques indépendantes très sérieuses financées par Alex Portman, les États-Unis, la FEA, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé)et par de nombreuses associations de défense de la santé et de l’environnement révélèrent des cas d’intoxications alimentaires mortelles liées à la consommation des variétés les plus vendus par la société multinationale Mansonto, productrice de près de 95 pourcents des PGM vendus dans le monde. Le scandale fut d’autant plus fort que la société avait dissimulé tout cela pendant des années et avait sciemment mentie aux politiques et à l’OMS. De plus, les cas des plantes normales contaminées par des plants de PGM éloignées étaient nettement plus nombreux que ce qu’affirmaient les fabricants.

Les médias mondiaux, les politiques et l’opinion se déchaînèrent sur toutes les compagnies semencières, coupables ou non. Des centaines de millions de personnes étaient empoisonnées selon l’OMS, des centaines de milliers en seraient mortes, et l’OME (Organisation Mondiale de l’Environnement) estima la surface de cultures contaminées à plusieurs dizaines de millions de kilomètres carrés.

De plus, les PGM « insecticides » étaient devenus parfaitement inefficaces et forçaient les paysans pauvres à s’endetter pour acheter des pesticides. Le taux de suicide de paysans en Inde étaient de plusieurs dizaines par jours. La pauvreté dans le monde s’est donc encore accrue, contrairement aux salades débitées par Mansonto et consorts.

En moins d’une journée, l’action de toutes les sociétés fabricant des PGM plongèrent et celle de Mansonto fut retirée de la Bourse, la multinationale fut attaquée en justice par une centaine d’États et des centaines de plaintes collectives de particuliers et d’associations diverses (surtout américaines et européennes). Les accusations étaient diverses et variées : crime contre l’humanité, malversations (financières ou non), tromperies aggravées, corruptions (et tentatives), homicides (volontaires ou non), mise en danger de la vie d’autrui, dissimulations, abus de pouvoir… Impossible de tout répertorier. On inventa même le terme « crime contre la biodiversité ».

Plusieurs compagnies semencières furent jugées dans un procès fleuve par un tribunal international à Washington. Et malgré des avocats performants qui s’en mirent plein les poches, la plupart d’entre elles furent condamnées à des lourdes amendes. L’OMC cassa tous les brevets sur les végétaux et plantes incriminées furent interdites à la vente tout comme à la production. L’opinion publique et la quasi-totalité des paysans de la planète arrêtèrent les achats de semences génétiquement modifiées du jour au lendemain. Tout le monde s’en méfiait.
Par conséquent, moins de six mois plus tard, Mansonto et presque toutes les entreprises produisant des PGM firent purement et simplement faillite.
On ne joue pas avec le vivant.





Pendant le trajet, le téléphone portable satellite d’Alex Portman sonna. Il demanda au conducteur de s’arrêter regarda son téléphone. Son cœur s’accéléra quand il vit son correspondant.

Il prit l’appel.

— Allô ! Olrik ? Dieu soit loué ! Comment allez-vous là-bas ?

En Bretagne, le jeune prodige sourit en notant malgré son stress que son grand-oncle avait englobé ses amis dans son inquiétude.

— “Aya va très bien,” répondit-il à toute allure. “Moi, Norvan et Henry Perlman aussi, bien nous ayons été les plus proches de la statuette. Par contre, Maeva a été assommée en heurtant une caisse contenant un des orangers et…”

— Attends un peu, l’interrompit Alex. Pourquoi me parles-tu d’abord de cette Aya ? Et surtout, que s’est-il passé à St-Cyr-Coëtquidan ? Je n’ai eu que très peu d’informations et je n’y comprends rien avec ton histoire de statuette.

Olrik se mordit les lèvres, s’en voulant d’avoir révélé une partie de ses sentiments. Décidément, il n’avait plus la même concentration depuis qu’il avait rencontré la jeune - et jolie, il devait se l’avouer - eurasienne au longs cheveux brins et aux yeux bridés. Il éluda la question gênante en un temps record et enchaîna avec les récits des récents évènements s’étant déroulés dans la base fédérale.

Il raconta la présentation entre les filles et Sentinelle, lequel devenait de plus en plus insupportable.

— Pour ça, répliqua Portman d’un sourire amusé pour la seule fois du récit, tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même.

Le jeune prodige retint la réplique acerbe qui lui brûlait la langue et continua son histoire. Il raconta les résultats des tests de Norvan, lui révéla que le génome de son ami s’était considérablement modifié depuis la rencontre avec sa Pierre. L’évolution spectaculaire de la vue du jeune muet intrigua le vieil homme.

Il enchaîna sur le récit étrange du capitaine du Poisson-Volant, et les sourcils d’Alex Portman se froncèrent d’avantage, barrant complètement son front. Il rapporta aussi comment la statuette causa la perte totale d’énergie dans toute la région, base comprise. Celle-ci venait juste de revenir et il s’était empressé d’appeler son grand-oncle pour l’informer en priorité.

— Et l’ordinateur ? s’inquiéta le vieil homme.

— Sentinelle va bien, le rassura le jeune prodige. Les systèmes de sécurité ont parfaitement fonctionnés. Il doit juste faire une mise à jour  pour pouvoir refaire des prévisions fiables, c’est tout.

— Parfait, laissa-t-il échapper, soulagé.

— La mission en Turquie est-elle maintenue ?

— Plus que jamais, répondit fermement le multimilliardaire. Tous ces mystères doivent être tirés au clair le plus rapidement possible. C’est le but même de cette mission.

— Et Maeva ?

— Elle viendra avec vous dans un avion médicalisé. Il faut que cette mission soit un succès !

—Je sais ! ronchonna Olrik. Je t’informe aussi qu’on me signale quelques petits incidents près de la zone du barrage entre les indépendantistes du PKK et l’armée turque.

La Turquie fut obligée de reconnaître la communauté kurde pour adhérer à l’Union Européenne, spécialement rebaptisée FEA pour l’occasion, il y a de cela quelques années. C’est ce que revendiquaient les combattants du PKK, un groupe de terroristes ou de résistants, selon les personnes interrogées. Certains posèrent les armes puisqu’ils avaient obtenu ce qu’ils voulaient et ont même été graciés par l’État. Mais pas tous. D’autres voulaient l’indépendance du Kurdistan turque. Ceux-là courent toujours dans les montagnes et sont extrêmement dangereux, car fanatiques.

— Soyez prudents, commenta Alex Portman.

— T’inquiète grand-tonton ! railla Olrik. Tu me connais !

— C’est bien ça le problème, répliqua sèchement le vieil homme. Et je t’ai déjà dit de ne pas m’appeler grand-t…

— Et Gérard de St Cyr à survécu à l’éruption volcanique en Auvergne, fit le jeune impertinent pour échapper court à une conversation qui ne l’intéressait plus. Il nous attend déjà en Turquie. D’ailleurs, je vais le rejoindre de suite. Bye !

— Olrik ! Je n’ai pas fini de…

Tût… Tût… Tût…

Il avait raccroché.

Alex Portman raccrocha dans un soupir, vaincu, puis il fit signe au chauffeur de reprendre la route. Il ne devait pas être en retard pour sa rencontre avec les représentants locaux et des ONG partenaires.

-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Voilà !^^

Je rappelle que ceci est une FICTION, au cas où certains trouveraient que je porte un jujement trop critique. La Terre en 2017 n'est qu'un monde possible, pas ce qui va nécessairement arriver...

MERCI DE FAIRE DES COMMENTAIRES DETAILLES SI VOUS EN FAITES, SVP, MERCI.

@+!^^

Répondre

Posté par - cassandra - le 03-05-2008 à 18:18
Avatar de - cassandra -Slt tous le monde ! Oui à la bourre encore une fois je sais XD !

D’abord merci pour tes éclaircissements sur les questions que je t’avais posé Triss. Je comprend mieux le nombre de chapitre 2.XX qu’il y avait dans la seconde partie de ta fic. Par contre désolé les fautes d’orthographes parfois le traitement de texte change les prénoms sans que je m’en rende compte ( oui j’ai du l’écrire en deux fois car le dernier commentaire était un pitipeu trop long et j’ai pas pu l’écrire en une fraction XD )
Par contre tu tiens toujours le suspense jusqu’au bout  mdr ! Va bien falloir réussir à te faire cracher le morceau XD

Chapitre 12 :

Sur net, le chapitre fait un peu long mais tu as bien compenser avec les dialogues.
Ainsi donc… voilà le Seuil ^^ sans intérêt pour le moment mais quand nos héros auront la ‘ bonne adresse ’ ils pourront peut-être frappé à la porte d’Antaris qui sait xd ?

Lol l’IA et Olrik qui se disputent ! Comme tu le dis si bien, un c’est déjà ça mais deux… re lol.

Bien sûr je pense que ça n’a échapper à personne mais Olrik et Aya ont l’air de bien s’apprécier ^^. J’ai hâte de savoir ce qu’il en découlera.

O’Sullivan lol.  j’adore le nom de l’ophtalmologiste ! Il a une de ces réaction de scientifique en voyant Norvan je le vois bien l’homme qui rit tout seul de ses blagues ^^.

Herry est le seul survivant du Poisson-Volant pour le moment ? J’espère quand même que le père de Maeva s’en sortira… allez quoi… soit pas sadique avec tes personnages Triss mdr.
En tout cas leur rencontre promet quelques révélations ;)

Par contre je demande pourquoi à la fin, Maeva se fait repousser par la statuette alors que l’homme peut la toucher sans problème ? A cause de leurs pierres peut-être ?

A t-elle eu une vision ou quelque chose du genre ? Je crois que je vais lire la suite pour le savoir ^^ !

Chapitre 12 : Nouvelles rencontres   ( dis y a deux chapitre 12 là aussi ? )

Il est court ce qui donne une impression furtive et mystérieuse du lieu où peut se trouver Maeva.
Lol après Norvan c’est à elle d’aller faire un tour sur Antaris ? Là encore ça promet d’être passionnant ^^.
Maeva Malvac-MacArthur et Kayn Kel Filik
=> Pour les nouveaux lecteurs qui viennent d’arriver ne vous inquiéter pas ! Triss à toujours aimait les noms… un peu long lol ^^.
N’empêche ça fait classe ;)
Mais là t’abuse tu t’arrêtes encore sur un passage à suspense bourreau, va xd !

Partie 3 : Chapitre 1.

Là franchement j’ai étais sidérer ! Je sais pas si tu travailles dans le domaine ou quoi que ce soit… mais t’as une connaissance super vaste de ce que l’on appelle la lutte contre l’effet de serre ! La vision de ton futur concorde parfaitement avec les éléments de notre monde actuel ( à quelques détails près selon ce que tu as inventé bien sûr ;)
Les problèmes des différentes parties du monde et les moyens de luttes envisagés que tu as regroupé dans ce chapitre sont superbement adapté aux conséquences de notre époque.

« Il savait bien que c’était parfaitement impossible, mais cela lui évitait de penser à l’étrange dîner qui avait eu dans son château avec  « ces étrange jeunes gens » quelques jours auparavant. »
=> Ces étranges jeunes gens ce ne serait pas avec un ’s’ ? Enfin là c’est vraiment une question car je ne sais même pas si c’est une faute, tu m’as mis le doute tout à coup x_x ‘

( 6ème paragraphe ) « La politique de réductions de la pollution atmosphérique « entamées » dans tous les pays membres de l’ONU atténuant l’obscurcissement, la température monta de presque un degré en dix ans. »
=> entamée je mettrais car c’est la politique dont tu parles non ?
De plus je crois qu’il y a un problème dans la deuxième partie de ta phrase

« La politique de réductions de la pollution atmosphérique entamée dans tous les pays membres de l’ONU atténuait l’obscurcissement et la température monta de presque un degré en dix ans. »
C’est ce que je mettrais mais je sais pas trop si c’était le sens de ta phrase car je ne l’ai pas trop comprise.

J’ai bien aimé ton petit paragraphe sur Venise lol.
« Venise achevait de couler dans sa lagune » ça finira bien car arriver c’est ça le plus ironique XD.

Alex Portman…ça fait longtemps que l’on avait plus eu de nouvelles de lui mais j’espère que la partie 3 nous donnera de bonnes surprises. En tout cas, je crois que je vais bien m’entendre avec ce bon scientifique ^^ =
« Il était surtout connu pour avoir prouvé l’existence de dragons vivants dans les Andes et en Patagonie. » Vive les dragons XDD !!!

Lol ton expression ! « On a pas de pétroles mais on a des idées. »
T’aurais du préciser entre paranthèses… (et pas que des bonnes lol )  et la dernière mauvaise ce fut d’élire Sarkozy comme président mdr

Ton projet bien que fictif tient la route je trouve ! Encore là je tire mon chapeau, très bonne connaissance du sujet ! Je ne sais pas si tu as du mal avec ce chapitre en tout cas le résultat donne bien ;)

« Des agents furent formés pour enseigner à la population les rudiments d’une activité durable, soucieuse non seulement de l’économie, mais aussi du social, « et surtout, surtout, » de l’environnement. Ainsi, les problèmes se régleraient d’eux-mêmes. »
=> surtout apparaît deux fois je ne sais pas si cela est volontaire ou pas mais c’est juste pour signaler au cas où XD.

Conversation au téléphone bien mené tu passes d’un côté à un autre sans tasser le dialogue entre les deux interlocuteurs.

En ce qui concerne Olrik y a de l’amour dans l’air c’est sûr !
La statuette à coupé l’énergie de toute la région ?! :s ? Intéressant comme objet ^^’ je me demande bien quel est le pouvoir de cet ‘ chose ’.

Finish !
Pour résumer je suis très impressionnée par le rassemblement de connaissance que tu as su fournir dans le même chapitre avec tout les détails concernés. C’est une bel avertissement en ce qui contrôle la société futur et un point de vue engagé pour la défense de la n